samedi 30 janvier 2010
Léonard fait vendre ?
dimanche 24 janvier 2010
Bones bis
mercredi 6 janvier 2010
La Joconde en mauvaise santé
Cholestérol et triclycérides pour Mona Lisa. Tel est le diagnostique du docteur House, pardon de Vito Franco un médecin italien. Très hésitant je suis, sur les termes appropriés pour une traduction en français des symptômes découverts, je vous livre l'extrait le plus parlant et vous invite à lire l'article "The conclusions are those of an Italian academic who has been pioneering learning at the hitherto unsuspected point at which art history overlaps anatomical pathology. Studying Da Vinci's masterpiece with the eye of a medical scientist, Vito Franco of the University of Palermo noted a so-called xanthelasma – a subcutaneous accumulation of cholesterol – in the hollow of the Mona Lisa's left eye, and a tell-tale lipoma, a fatty tissue tumour, on one hand."
Chez nous un professeur spécialiste du cancer discoure sur les pâtes, c'est nettement moins nourissant. Il a du temps à perdre c'est surprenant et navrant.
vendredi 1 janvier 2010
Un nouveau VINCI ?
samedi 12 décembre 2009
Bones sauce italienne
vendredi 11 décembre 2009
Eco et le Vinci
Dans N'espérez pas vous débarrasser des livres Umberto livre cette réflexion : « C'est le cas de la Joconde Vinci a fait des choses que je considère plus belles, par exemple la Vierge aux rochers ou la Dame à l'hermine. Mais la Joconde a reçu plus d'interprétations, lesquelles, comme des couches sédimentaires, se sont déposées avec le temps sur la toile en la transformant. » Et les choses ne sont pas prêtes de changer car aux couches critiques, la muséographie du Louvre ajoute une dimension mythique au détriment de la Vierge aux Rochers dont nous reparlerons un jour très longuement.
mardi 24 novembre 2009
Le pape a dit

Devant un parterre d'artistes Bénédict 16 fait la leçon :" La beauté [de l'art sans restriction, c'est à dire les images, la musique, la poésie etc.] peut devenir un chemin vers la transcendance, vers l'ultime Mystère, vers Dieu" Ces mots prononcés sous la "protection" du Jugement dernier de M-A nous plongent dans le tréfonds des mystères de l'art religieux, de l'art magique. Ils nous plongent un peu moins de 500 ans en arrière quand les "papes Paul 3 et 4" voulaient mettre à bas l'œuvre de M-A pour une licence dont nous discuterons un jour. Ils nous plongent dans les querelles byzantines sur la force et le pouvoir de l'image, notamment de l'icône. Image figée pour des siècles et des siècles dont la modernité n'a pour équivalent que sa désuétude. Ils nous plongent dans les grottes de Lascaux où faute de mot et de repère l'homme moderne se sent démuni, seulement transporté. Merde rien ne change ? Si sûrement. Cet appel est assez étonnant. Je ne veux pas y lire une faiblesse du christianisme, je ne suis pas historien de la religion, mais depuis, disons Constantin (je sais que c'est faux mais je n'ai pas le temps de fouiller) la force de l'art c'est d'être au service ou non du dogme, la force du Vatican. C'est vrai pour M-A, dont la piété est indiscutable, c'est vrai pour Messiaen ou Part, c'est vrai aussi de Peter Fryer, mais aussi pour tous ces artistes qui depuis des siècles basculent dans un art profane, un art pour l'art, un art pour l'argent.
Ce dernier élément n'est pas absent des œuvres de M-A ou Léonard, il est même très prégnant pour le peintre de la Sixtine, mais le logiciel des artistes est alors bcp plus riche. Ils peuvent jouer sur plusieurs tableaux ;-) et encore M-A refusa le portrait et le paysage. De nos jours commander une crucifixion, une madone est incongru, exposer une Cène, sauf à détourner celle du Vinci, passe pour être ringard. Les plasticiens semblent plus frileux a chercher des motifs d’inspiration dans les sources religieuses, pourquoi ? Ils se privent de motifs oh combien modernes, Fryer le prouve, révolutionnaires et personnels. Ils ne craignent plus l’excommunication ou l’inquisition. Il ne s’agit pas de verser dans l’apologie ou le prosélytisme, au contraire, mais de fournir aux Hommes des motifs de réflexion, d’occuper un terrain qui ne peut être laissé au seul dogme, à l’image des interprétations, digressions offertes pas les anciens.
