mardi 24 août 2010
jeudi 12 août 2010
Leonardo en justice
samedi 17 juillet 2010
Le Sfumato
Une nouvelle publication sur le Sfumato de Léonard et des articles dans vos journaux pour nous informer sur ....rien de nouveau.
Le secret du sfumato ? Le glacis.
On le sait depuis des lustres.
Le pourquoi du sfumato? Ce n'est pas plus compliqué mais il faut se plonger dans la littérature léonardienne ou les Guides MAF, et peu de gens le font.
Le pourquoi VS le comment. Les deux sont importants mais il est plus facile de mettre en avant le sensationnel, faire croire que l'on a percé un mystère. Trop drôle.
Si vous allez sur la côte Toscane une expo à Piombino sur le Vinci.
Pas vue mais j'ai travaillé sur le sujet...Léoanard les ombres Delacroix, les impressionistes, Seurat, Signac, c'est Piombino.
mercredi 7 juillet 2010
Sur la piste d'une nouvelle statue de Michel-Ange ?

Vezzosi et son expo de Göteborg est une réserve de surprises.
On savait son penchant, partagé par Kemp, pour une attribution Léonardienne à la Belle Princesse, voir posts précédents, et voilà qu'une statue serait une œuvre méconnue de Michel-Ange.
l'Arrotino est superbe. Les indices avancés par Flavia Zisa sont maigres, mais il se dégage une telle beauté dans cette œuvre que j'aimerai que ce soit vrai.
De plus, cet aiguiseur de lame au service d'Apollon pour le supplice de Marsyas est riche d’une approche hypermédia pour le Guide Toscane.
Il faut que ce soit vrai, on oublierait ainsi la rocambolesque histoire des ossements « retrouvés » du Caravage.
jeudi 17 juin 2010
Dante vu par Vinci....le neveu

On le compare à Michel-Ange. Quand devant une statue de sa main sise au Louvre on passe, on l'ignore, va comprendre.
Un bronze, représentant le comte Ugolino et son fils dans l'Enfer de Dante, risque de sortir des frontières de la Perfide Albion. L'état s'en mêle, c'est aussi une histoire de gros sous, les spécialistes s'émeuvent et on bloque la transaction pour un temps.
Pas facile pour le neveu d'être dans l'ombre de l'oncle et de Michel-Ange.
jeudi 13 mai 2010
Raphaël Le Prado

dimanche 2 mai 2010
Polémiques encore

Je n'en n'avais pas parlé. Pas digne d'intérêt à mon sens et la polémique enfle. D'un côté Capasso le Mr empreintes de Léonard (avec Vezzosi, mon pote) de l'autre Pedretti le Mr Léonard.
Le premier voit des empreintes pouvant être rapprochées de la Dame à l'Hermine sur ce tableau, le second ne voit dans cet autoportrait présumé aucun signe Léonardien (je suis bien d'accord, mais bon mon avis ne pèse pas plus lourd qu'une plume) et d'ajouter: comment pouvons nous être sûrs qu'il s'agisse des empreintes de Léonard.
Mince s'il remet en cause la théorie de Capasso/Vezzosi les choses deviennent fichtrement intéressantes.
Le corpus des empreintes léonardiennes s'établit à partir d'un tableau, la Dame à l'Hermine et de certains feuillets appartenant aux Codex du Vinci. Evidemment le nombre en est restreint mais la démonstration de Capasso (voir Léonard fils d'une esclave Les Guides MAF Milan, Rome, Venise) est assez convaincante.
Celles de l'autoportrait semblent être partielles et avoir une probabilité de... Dans le doute il faut poursuivre les investigations, comme pour la Madone de Laroque, ne pas s'arrêter à une technique faillible. Chercher des documents s'ils existent, des témoignages, laisser du temps aux indices de devenir des preuves, ne pas subir la loi de l’argent facile.
Dans la série des portraits ou autoportraits de l'artiste il en est un, pinacothèque Brera à Milan, sur lequel je rêve de voir un jour un traitement numérique simuler le vieillissement du peintre. Nous aurions alors un matériel de comparaison avec ce portrait d'un Léonard aux cheveux longs coiffé d'un "chapeau", dont je ne connais pas le nom, et un nez droit à faire pâlir de jalousie Michel-Ange.
Nous pouvons qualifier ce genre de figure de type melzien, du nom de l'élève accompagnant le maître dans ses dernières années et ayant réalisé une figure célèbre de celui-ci et non de type vincien.
C’est dérangeant. Repris par Vasari pour ses Vite, les traits de l'auteur de la Joconde firent florès, interprétés qui pour une sculpture à Milan ou Florence, qui pour un tableau ou une fresque. Oui dérangeant.

